Nous avons également tirés 8000 bouteilles d’un Millésime 2006 à l’équilibre remarquable et déjà très gourmand. Il faudra patienté au moins 6 ans avant de le retrouver en vente.
Didier Lorain, notre prestataire est donc arrivé lundi soir pour installer ses machines : Sa tireuse pour remplir les bouteilles et la biduleuse-capsuleuse pour obturer les divins flacons. Ce chantier qui travail dans un rythme sourd et fatiguant pour les oreille donne une cadence de 4000 bouteilles par heure.

Il contraste avec notre petit chantier de tirage qui nous sert pour les magnums et jéroboams…
En effet, comme tous les ans, nous avons ressorti la tireuse 6 becs, la capsuleuse pour faire ce travail. Cette précieuse machine, intergénérationnelle, servait déjà à mon grand-père pour faire ses tirages. La cadence est plus tranquille, on est dans le calme avec uniquement l’entrechoquement des bouteilles.
Mon rôle est la préparation des mixions en cuverie. Je mélange les vins assemblés avec la liqueur de tirage et les ferments.
Le plaisir de l'entreillage dans les vieilles caves voutées. Il ne faut surtout pas oublier les lattes et les callages pour maintenir le tas de bouteilles.
Hyperactivité à l'entreillage. Je ne sais pas si cette photo est réussie ou loupée !!! dite moi ce que vous en pensez.


































Sous un soleil beaucoup plus supportable que durant le mois de juillet, nous terminons les travaux de cisaillage. En terme champenois, nous faisons les faces ou les cotés.
Pour ce qui concerne l'état des raisins, l'évolution est significative puisque les pinot noirs ainsi que les meuniers commencent à se colorer. On distingue ça et là des grains noirs ou un ensemble de baies roses.
Les chardonnays quand à eux deviennent translucides. Encore un peu de soleil, et ils prendront leur belle coleur dorée.






